Monitoring of migratory and wintering waterbirds in Germany
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Count dates
Waterbird Census
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Background and aims
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How to participate
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Data entry in ornitho.de
Monitoring of resting Geese and Swans
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Background and aims
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How to participate
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Data entry in ornitho.de
Instructions, hints and tipps
Technical tips and hints
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First steps / Registration
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Beobachtungen melden (Hintergrund)
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Beobachtungen melden (Praxis)
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jeudi 3 novembre 2016
avinews
Vögel in Deutschland aktuell: Rückblick auf den Sommer 2016
In unserem Rückblick auf die zurückliegende Jahreszeit blicken wir diesmal auf den überdurchschnittlich warmen Sommer 2016 zurück, der jedoch von großen Regenmengen bis großer Trockenheit viel Abwechslung zu bieten hatte. Ebenso abwechslungsreich waren die mehr als 1,1 Millionen Vogelbeobachtungen, die zwischen Juni und August über ornitho.de gemeldet wurden.
Erst seit den 1990er Jahren brüten Löffler in Deutschland. Die Kolonisierung des niedersächsischen und schleswig-holsteinischen Wattenmeeres ging dabei von den Niederlanden aus. Der stark positive Bestandstrend hält weiter an und auch im Binnenland wird die Art immer häufiger und in steigender Zahl beobachtet. Wir betrachten die Entwicklung des Löfflers in Deutschland einmal genauer, zeigen wann und wo man die markante Art am zuverlässigsten beobachten kann und beschäftigen uns mit dem Phänomen, dass es im Spätsommer am Niederrhein mittlerweile zu Ansammlungen von bis zu 100 Löfflern kommt.
Rund 120 Nachweise des inselartig von Marokko bis in Kaspigebiet verbreiteten Rallenreihers wurden bislang in Deutschland anerkannt. Insbesondere seit Mitte der 1990er Jahre hat sich die Art von einer großen Ausnahmeerscheinung zu einer alljährlich zu beobachtenden Seltenheit entwickelt. Im Frühjahr und Sommer 2016 kam es zum bislang stärksten dokumentierten Auftreten in Deutschland. Wir befassen uns in unserem Beitrag mit den Gründen dieser Entwicklung und zeigen in welchen Monaten Rallenreiher hierzulande nachgewiesen werden.
Unser Überblick über die in der zurückliegenden Zeit in Deutschland beobachteten Seltenheiten zeigt, dass auf das außergewöhnliche Frühjahr ein ebenso ereignisreicher Sommer folgte. Es gelangen abermals zahlreiche Entdeckungen, mit denen kaum jemand gerechnet haben dürfte. Hervorzuheben sind der erste Nachweis des Maskenwürgers für Deutschland, der dritte der Rüppellseeschwalbe sowie der fünfte Steppenadler und die bei Anerkennung jeweils siebten Nachweise von Wüstenregenpfeifer und Häherkuckuck.
Den Beitrag „Vögel in Deutschland aktuell: Sommer 2016: Sommer 2016: Löffler, Rallenreiher und andere seltene Überraschungen“ in der Zeitschrift „Der Falke“ können Sie hier als PDF herunterladen. Alle weiteren Beiträge mit direktem Bezug zu ornitho.de finden Sie unter Publikationen und Auswertungen.
Das komplette Falke-Heft 11/2016 mit vielen weiteren Beiträgen, u.a. über Schwarzspechte, Nistkästen und ihre Bewohner, ein Tierbeobachtungshaus bei München sowie Insekten jagende Schlangenadler können Sie über die Internetseite von „Der Falke“ beziehen.
Viel Spaß beim Lesen wünscht
das Team von ornitho.de und ornitho.lu
posté par Christopher König
dimanche 30 octobre 2016
technews
5 ans ornitho.de & ornitho.lu
Le 30 octobre 2011 ornitho.de et ornitho.lu ont été mis e ligne : dans ces 5 années, plus de 18.000 personnes se sont enregistrées et 22 millions de données ont été saisies. Toutes les données sur ornitho.de et ornitho.lu ont été saisies à main soit par l’appli NaturaList ou directement sur le site, aucune donnée n’a été chargée. Si on prendrait en compte que 5 secondes par donnée saisie, cela signifierait que dans les 5 dernières années 1300 jours (ou 3 ans et demis) ont été investis pour la saisie des données.
Il en de même pour la coordination du portail : pour assurer la qualité des données, toutes les données sont avisées par 400 coordinateurs régionaux et des spécialistes d’espèces. Quelques dizaines de milliers de demandes d’information ont été envoyées aux observateurs pour confirmer ou compléter leurs données. Le temps y nécessaire n’est que difficilement évaluable. Il incombe également aux coordinateurs régionaux de gérer les noms des localités : pour 157.000 des 453.000 carrées, des noms de localités plus adéquats que ceux générés automatiquement ont ainsi été changés manuellement. Les coordinateurs et coordinatrices régionaux ainsi que les groupes de coordination garantissent ainsi la qualité de nos services.
L’évolution positive d‘ornitho.de et ornitho.lu est basé sur un réseau de partenaires, à citer en premier lieu les associations, groupes de travail et groupes d’experts, qui ont faits d’ornitho leur base de travail ou qui contribuent au financement (voir la communication du 5 octobre). La fondation Ernst-Commentz a ainsi facilité par leur financement le développement du site. Carl Zeiss Sports Optics est le partenaire d’ornitho.de du DDA, qui coopère étroitement avec la Deutschen Ornithologen-Gesellschaft ainsi que la commission d‘homologation DAK, la Länderarbeitsgemeinschaft der Vogelschutzwarten et le Bundesamt für Naturschutz (BfN). Sur le plan international, il nous tient à cœur de remercier la station ornithologique de Sempach en Suisse ainsi que nos partenaires « ornitho » en Europe.
Sur le plan professionnel et technique, il a fallu quelques milliers d’heures de travail pour assurer le fonctionnement du site. A part la coordination et gestion assurés par le DDA et la Centrale Ornithologique de natur&ëmwelt, c’est l‘équipe de Biolovision autour de Gaëtan Delaloye qui fait un travail remarquable.
Ceci donne un aperçu de l’input nécessaire aux sites ornitho.de et ornitho.lu et démontre l’importance du bénévolat.
Nous tenons à remercier toutes et tous, qui au cours des 5 dernières années ont contribué au succès d‘ornitho.de et ornitho.lu Merci !
Johannes Wahl, Christopher König et Patric Lorgé pour l’équipe ornitho.de et ornitho.lu
posté par Christopher König
mardi 11 octobre 2016
tipnews
La migration automnale des Grues cendrées (et autres espèces) – quelques conseils!
C’est le temps des grands rassemblements pour les Grues cendrées dans le nord et le nord-est de l’Allemagne : elles vont bientôt commencer leur migration vers les zones d’hivernage. Les nombreux observateurs dans l’Ouest de l’Allemagne et au Luxembourg vont pouvoir savourer cette merveilleuse migration et bien sûr encoder leurs observations sur www.ornitho.de/lu. Pour que ces données puissent être évaluées, nous vous donnons quelques conseils lors de l’encodage :
Encodez chaque groupe séparément
Pensez à ajouter l’heure de l‘observation : ceci est particulièrement important pour les données de migration. Vous pouvez le faire en tapant l’heure directement derrière la date p.ex. 29.10.2014 09:18.
Si vous avez la chance de pouvoir suivre la migration lors d’une „grosse journée“ d’un seul point d’observation, indiquez le nombre total d’oiseaux et sous le nombre de groupes ainsi que la période de temps et toutes autres informations nécessaires pour une évaluation ultérieure, p.ex. champ de vision sous « Commentaires ».
Indiquez toujours la direction de vol des oiseaux en migration. Vous trouverez cette indication sous « Clarification de l'observation » en non-pas sous « Commentaires ». Dans l’application NaturaList, il est indispensable d’ajouter ces informations en-ligne après avoir relayées vos observations !
Indiquez les groupes de Grues en halte migratoire avec le lieu exacte et indiquez sous « Clarification de l'observation » « au repos > ou < recherche de nourriture » et indiquez le biotope.
En ce qui concerne l’âge des Grues, adultes et jeunes se laissent facilement identifier : si vous avez assez de temps pour identifier l’âge des oiseaux pour un groupe en halte, indiquez ces précisions dans les champs y destiné (et non-pas sous « Commentaires »). Si vous n’auriez que compté une partie du groupe, veuillez l’indiquer séparément.
Dans le cas où vous auriez compté les oiseaux au dortoir, indiquez l’heure et sous « Clarification de l'observation » « lieu de repos / rassemblement ».
Toutes ces indications concernant des Grues en halte s’imposent également pour des Oies ou Cygnes et également pour d’autres espèces en halte dans des champs (Vanneux, Pluviers,…).
Coopération avec AG Kranichschutz Deutschland
Le groupe de travail Grues en Allemagne et le DDA coopèrent intensément et toutes les observations de migration, de halte et concernant la nidification de Grues encodés sur ornitho.de/lu sont mis à disposition à l’AG Kranichschutz pour entre autre compiler le rapport annuel « Grues en Allemagne ». Il est dès lors inutile d’encoder vos observations sur www.kranich.de
Nous vous remercions pour votre collaboration et nous vous souhaitons de belles observations de migration.
Das Brutgebiet des Mornellregenpfeifers liegt in den Fjällflächen und Tundren von Skandinavien bis Ostsibirien. Während die östliche Population in Vorderasien überwintert, überqueren europäische Brutvögel Zentral- und Südeuropa auf dem Weg nach Nordafrika. Viele Vögel führen dabei vermutlich einen Nonstopzug durch, ein gewisser Teil rastet allerdings regelmäßig an meist traditionellen Rastplätzen. Noch vor wenigen Jahren galt der Mornellregenpfeifer in ganz Deutschland als seltener und unregelmäßiger Durchzügler. Seit Ende der 1990er-Jahre gab es aber durch eine in manchen Gebieten gezielte Suche nach der charismatischen Art einen enormen Erkenntnisgewinn: Zahlreiche bis dahin unbekannte Rastplätze wurden entdeckt und sind mittlerweile fast alljährlich besetzt.
Seit 2011 rufen wir zur gezielten Suche nach Mornellregenpfeifern während des zeitlich eng begrenzten Durchzugfensters von Mitte August bis Mitte September auf. Die zahlreichen Meldungen vor allem über ornitho ergaben den wohl bundesweit bislang besten Überblick über die Rastvorkommen. Dank der Differenzierung vieler Individuen in Alt- und Jungvögel können der jährilche Jungvogelanteil berechnet und so Rückschlüsse auf den Bruterfolg gezogen werden. Die Ergebnisse 2011 bis 2014 wurden in der Oktober-Ausgabe 2014 von „Der Falke“ veröffentlicht. Diesen Beitrag können Sie hier als pdf herunterladen. Die Auswertung des Herbstzuges 2015 erschien in unserem Rückblick auf den Herbst in "Der Falke".
Motiviert durch die sehr gute Resonanz der letzten Jahre wollen wir versuchen, auch den Wegzug 2016 möglichst gut zu dokumentieren. In einem weiteren Falke-Beitrag aus dem Juli 2013 haben wir gezielte Hinweise gegeben, wie und wo man Mornellregenpfeifer auf dem Herbstzug suchen (und hoffentlich auch finden) kann. Den Beitrag „Leicht zu übersehen: Herbstrast des Mornellregenpfeifers“ finden Sie hier als PDF.
Wann?
Mornellregenpfeifer überqueren Europa auf dem Zug in sehr engen Zeitfenstern. Im Frühjahr zieht die Art in Deutschland in sehr kurzer Zeitspanne und nur geringer Zahl fast ausschließlich im Mai durch, vorjährige Mornells verbleiben wie viele andere Zugvögel meist im Winterquartier. Weit auffälliger ist der Durchzug im Herbst. Hier werden die meisten Individuen im Zeitraum 15. August bis 15. September beobachtet. Einzelne Vögel treten noch bis Oktober auf. Es gilt daher in den kommenden Wochen ganz gezielt geeignete Habitate zu kontrollieren! Aufgrund des Verhaltens der Vögel sind die Beobachtungsbedingungen am Morgen und Abend am besten. Zu dieser Zeit findet die Nahrungssuche statt, während sich im weiteren Tagesverlauf ruhende, bewegungslose Vögel oft der Entdeckung entziehen. Auch die Chance, gegen Abend abziehende bzw. morgens zur Rast einfallende Tiere oder deren kleinräumige Ortswechsel bei der Suche nach geeigneten Rastflächen zu beobachten, erhöht den Beobachtungserfolg deutlich.
Wo?
Während im Frühjahr vor allem küstennahe Bereiche bevorzugt werden, tauchen Mornellregenpfeifer im Herbst vermehrt an Rastplätzen im Binnenland auf. Bei den Gebieten handelt es sich in der Regel um weithin exponierte, sehr offene und damit an skandinavische Weiten erinnernde Flächen mit kurzer Vegetation. Wurden ursprünglich wohl vor allem Heiden und Brachen aufgesucht, sind heute abgeerntete Felder die Hauptrastplätze. Besonders regelmäßig gelingen Nachweise vor allem auf Ackerflächen auf kargen, windexponierten Hochflächen mit weiter Sicht in Abzugrichtung Süd und Südwest in großräumigen Agrarlandschaften, gerne im oberen Hangbereich an der Südwestflanke kleiner Hügel. Es sollte mindestens ein Stoppelsturz stattgefunden haben, unbearbeitete Getreidestoppeln werden offenbar gemieden. Große Vertikalstrukturen wirken sich negativ aus, wobei Einzelbäume und Erdaufschüttungen toleriert werden. Besonders lohnend kann die Suche direkt nach starken, großräumigen Regenschauern und Gewittern sein, wenn die von der Witterungslage zur „Notrast“ gezwungenen Vögel schnell wieder abziehen und dann besonders auffällig sind. Unter solchen Witterungsbedingungen werden manchmal auch Flächen zur Rast genutzt, die bei guter Witterung keine Beachtung finden, wie z.B. ebene, kleinere Ackerflächen in Waldrandnähe. Die momentan soweit bekannt größten und bedeutendsten Rastplätze für Mornellregenpfeifer in Deutschland sind die nordrhein-westfälische Hellwegbörde im Kreis Soest sowie das Maifeld im Kreis Mayen-Koblenz in Rheinland-Pfalz.
Wie?
Nur selten werden die gerade einmal amsel-großen Mornellregenpfeifer zufällig entdeckt. Erst das genaue Absuchen geeigneter Flächen mit Fernglas oder Spektiv führt in der Regel zum Erfolg. Die Art ist relativ leicht zu bestimmen und kaum mit anderen Arten zu verwechseln (Bestimmungshilfe [ PDF ]). An den Rastplätzen herrscht eine hohe Dynamik, viele Vögel verweilen nur kurz, so dass eine regelmäßige Kontrolle möglicher Rastgebiete mit Angabe des Altersverhältnisses wertvolle Zusatzinformationen zur Anzahl der insgesamt im Gebiet rastenden Vögel liefert. Auch die Kenntnis der Lautäußerungen kann daher hilfreich sein. Beim Abfliegen wird häufig ein trillerndes, für eine Limikole unerwartet tief-melancholisches „pjürrr“ (www.xeno-canto.org/species/Charadrius-morinellus) geäußert. Mornellregenpfeifer rasten meist in artreinen Trupps, nur selten gemeinsam mit anderen Limikolen (z.B. Goldregenpfeifern). Im Rastgebiet verhalten sie sich in der Regel recht vertraut und verharren selbst auf wenige Meter Abstand. Besonders größere Trupps sind aber mitunter scheu und fliegen schon bei geringen Störungen auf. Wir möchten deshalb noch einmal ausdrücklich darauf hinweisen, dass jegliche Störungen zu vermeiden sind und der allgemeine Verhaltenskodex unbedingt zu beachten ist!
Bei der Meldung von Mornellregenpfeifern bitten wir um möglichst detaillierte Informationen zu:
rastend oder ziehend (unter "Präzisierung der Beobachtung")
Bitte auch Negativkontrollen melden!
Wenn geeignet erscheinende oder in den vergangenen Jahren von Mornells aufgesuchte Flächen kontrolliert, aber keine Vögel gefunden wurden, bitte einen Bestand = 0 eintragen. Für die Interpretation der Verbreitungskarte und die Datenauswertung sind 0-Nachweise eine wichtige Information. Bitte geben Sie dabei den groben Zeitaufwand im Bemerkungsfeld an.
Gerne können Sie weitere Angaben (z.B. zum Verhalten) im Bemerkungsfeld machen oder Fotos der Vögel anfügen.
Eine Bestimmungshilfe mit zahlreichen Fotos und Erläuterungen sowie hilfreicher Literatur bietet das folgende [ PDF ].
Vögel in Deutschland aktuell: Rückblick auf das Frühjahr 2016
Das Wetter im vergangenen Frühjahr hielt bei durchschnittlichen Temperaturen so manche Überraschung bereit. Wir befassen uns in unserem Rückblick auf diese Jahreszeit in der aktuellen Ausgabe der Zeitschrift "Der Falke" unter anderem mit der Ankunft der Zugvögel. Während Kurzstreckenzieher eher spät dran waren, erreichten uns einige Langstreckenzieher um bis zu eine Woche früher als in den Vorjahren. Wir beleuchten einige Arten genauer und führen mögliche Gründe für diese Abweichung an.
Rotkopfwürger traten in diesem Jahr bislang so zahlreich auf wie schon seit dem Ende der 1980er Jahre nicht mehr, als die Art noch als Brutvogel in Deutschland vorkam. Wir zeigen, wann hierzulande am ehesten Rotkopfwürger zu beobachten sind und wieso die mediterran verbreitete Art überhaupt noch alljährlich zu den Zugzeiten bis nach Deutschland kommt.
Das Frühjahr 2016 wird hinsichtlich der entdeckten Seltenheiten wohl bei Vielen noch länger in Erinnerung bleiben. Wir blicken auf die Highlights aus den Monaten März bis Mai zurück. Darunter finden sich mit Wüstengimpel und Grauortolan vielleicht von manchem erhoffte bzw. mit Singammer wohl auch von niemandem erwartete Nachweise.
Den Beitrag „Vögel in Deutschland aktuell: Frühjahr 2016: Viele frühe Langstreckenzieher, zahlreiche Rotkopfwürger und seltene Überraschungen“ in der Zeitschrift „Der Falke“ können Sie hier als PDF herunterladen. Alle weiteren Beiträge mit direktem Bezug zu ornitho.de finden Sie unter Publikationen und Auswertungen.
Das komplette Falke-Heft 8/2016 mit vielen weiteren Beiträgen, u.a. zu den Schneeeulen Skandinaviens, dem Fitis, der Vogelinsel Trischen sowie zum Klimawandel in der Arktis und damit verbundenen Problemen für den Knutt, können Sie über die Internetseite von „Der Falke“ beziehen.
Viel Spaß beim Lesen wünscht
das Team von ornitho.de und ornitho.lu
posté par Christopher König
mardi 7 juin 2016
avinews
Traveling Europe? New version of NaturaList helps you to contribute to the second European Breeding Bird Atlas – Please take part!
Those of you, using the ornitho-App “NaturaList” will happily have noticed already that since a few days from now on it is possible to enter complete observation lists. This does not only facilitate the record keeping of these extremely important data, especially for common breeding birds, it also boosts ways of supporting the most ambitious project in European ornithology: compiling the second European Breeding Bird Atlas. If you have plans for traveling around Europe in the forthcoming weeks or in spring/summer 2017, please join the team and contribute to creating a better picture of the distribution of European breeding birds! We let you know how.
The EBCC (European Bird Census Council) is the umbrella organisation of avifaunistic associations in Europe. Together with its partners in the European countries (natur&emwelt in Luxembourg and the DDA in Germany) the EBCC works at developing the second European Breeding Bird Atlas (EBBA2). Publication of the first Atlas was some 20 years ago, the referring data dates back even further with being around 30 years old by now. Much has changed in Europe since then.
Aim of EBBA2 is to cover the whole of Europe from the Ural to the Azores and from Svalbard to Malta; an ambitious aim as in wide parts of Europe the observer density is much lower than in our country. Particularly in East and Southeast Europe (but not only there) pieces are missing from the puzzle. Please help us to fill the gaps until 2017!
Learn more about the project “EBBA2” on www.ebba2.info.
You can contribute to EBBA2 in two ways:
Please enter all records that seem relevant to you by using a breeding code if you observe any birds with behavior indicating either possible, likely or confirmed breeding.
Carry out circuit trips of lengths of 1 to 2 hours and record all bird species by filling in an observation list. If doing so, please enter all records with a breeding code whenever the bird shows behavior indicating either possible, likely or confirmed breeding. Every species seen or heard during the trip has to be recorded only once. However, we suggest the following procedure: if possible, please submit all records of moderately common and rare species. When recording common species, please always submit a record the first time you see/hear a species and afterwards only if you notice an individual of the same species showing behavior which indicates a higher breeding code. For example, the first blue tit you have spotted sung. So you enter the sighting with A2. Later you have spotted another blue tit which carried food. Please enter the second blue tit stating C14b. Alternatively you can of course submit all sightings for all species using the relevant breeding code.
By carrying out circuit trips or just by entering your bird sightings during your holidays you make a huge contribution to EBBA2. The simplest way to submit the data is via the App “NaturaList”. For the whole of Europe maps are available through OpenStreetMap. You can download the maps for your holiday destination in advance of your trip. This enables you to submit accurate data even when there is no connection to the internet on-site. If you wish not to work with “NaturaList” you can download a table in Excel-format.
Your EBBA2 contribution even gets bigger if you are able to travel to explicitly remote regions. If you are seeking a little bit of an adventure while submitting data on breeding bird for EBBA2 please contact us. The relevant information is available on the EBBA2-website under “How to contribute with my data from a foreign country”.
20 millions de données sur ornitho.de/lu et 100.000 utilisateurs!
Ces derniers jours, deux seuils importants ont été franchis : samedi 21 Mai 2016, la 20 millionième observation a été enregistrée sur ornitho.de resp. ornitho.lu et ceci même pas 2 ans après que le seuil des 10 millions a été dépassé. Environ 18 000 utilisateurs encodent leurs données via le site web et de plus en plus via l’application NaturaList ; certains jours plus de 47 000 données sont enregistrées.
Mais les portails ornitho sont non seulement utilisés en Allemagne et au Grand-Duché par de nombreux observateurs, mais aussi dans d’autres pays comme la France, la Suisse, l’Italie, la Pologne, en Catalogne et au Pays Basque. De plus en plus d’ornithos utilisent nos portails pour encoder leurs observations et le 100 000e utilisateur a été enregistré le 28 mai 2016 en France. Cette approche internationale nous permet entre autres d’apporter d’importantes données au projet EuroBirdPortal.
Nous tenons à remercier toute l’équipe de Biolovision autour de Gaëtan Delaloye qui malgré la masse importante de données, nous met à disposition un service rapide et de qualité. Merci beaucoup !
A vous, chers observateurs et collaborateurs, nous tenons à vous souhaiter de belles observations, sur le web mais surtout sur le terrain. Merci pour vos contributions !
posté par Christopher König
mercredi 13 avril 2016
avinews
„Rare Birds in Germany 2014“ published
Mit der jüngst veröffentlichten vierten Ausgabe der Reihe „Seltene Vögel in Deutschland“ folgt ein weiterer umfassender Überblick über das Auftreten von Seltenheiten in Deutschland. Wie bereits bei der letzten Ausgabe mit dem Seltenheitenbericht 2013, kann dank der zeitnahen Dokumentation von Seltenheiten durch die zahlreichen BeobachterInnen und die gute Zusammenarbeit mit den Avifaunistischen Landeskommissionen auch diesmal bereits rund ein Jahr nach den letzten enthaltenen Beobachtungen ein vollständiger Bericht präsentiert werden.
„Seltene Vögel in Deutschland 2014“ umfasst 64 Seiten. Im Kernbeitrag des Heftes werden die Nachweise seltener Vogelarten in Deutschland im Jahr 2014 veröffentlicht. Zu den Highlights gehören der erste Nachweis des Pazifikseglers und die zweite Zügelseeschwalbe für Deutschland. Zum jeweils dritten Mal wurden Schwarzbrauenalbatros, Wüstengimpel und Maskenammer hierzulande nachgewiesen. Vom Steppenpieper gelang der fünfte deutsche Nachweis. Erst zum zweiten Mal seit 1950 wurde die Weißkopf-Ruderente als vermutlicher Wildvogel nachgewiesen, zum vierten Mal gelang dies beim Steppenadler. Diese und mehrere hundert weitere Nachweise werden detailliert und mit zahlreichen Fotos und ergänzenden Grafiken und Karten präsentiert.
Ein Artikel von Christopher König beschäftigt sich mit dem Auftreten des Kanadakranichs abseits seiner regulären Verbreitung. Kanadakraniche gehören zu den seltensten Ausnahmeerscheinungen der Westpaläarktis. Insgesamt existieren bislang erst neun Nachweise. Einige Individuen konnten über längere Zeit in verschiedenen Ländern Europas nachgewiesen werden – unter anderem auch in Deutschland. Neben einer umfassenden Behandlung aller Beobachtungen in der Westpaläarktis und einer Diskussion zur Herkunft der hier nachgewiesenen Kanadakraniche wird auch ein Überblick über das Auftreten der Art in anderen Teilen der Erde weit abseits der Brutgebiete präsentiert.
Zu einem auffälligen Einflug von Buschrohrsängern nach Deutschland sowie Mittel-, Nord- und Westeuropa kam es im Frühjahr 2014. Christian Wegst befasst sich in einem Beitrag intensiver mit dem Auftreten dieser Art in Deutschland, von der bis 2013 gerade einmal 29 Nachweise existierten. Zwischen Mai und Juli 2014 wurden hingegen gleich 24 Individuen nachgewiesen. Es wird genauer auf die geographische Verteilung der Beobachtungen und die Aufenthaltsdauer der Vögel eingegangen. Eine Darstellung der Situation in anderen Ländern Europas erleichtert die Einordnung. Es werden zudem mögliche Gründe für das Auftreten des Buschrohrsängers abseits seiner regulären Brut-, Rast- und Überwinterungsgebiete sowie den Einflug 2014 gesucht.
Abgerundet wird der Band durch einen Beitrag von Joachim Horstkotte, Sina Schendekehl und Joachim Schwane zum deutschen Erstnachweis des Pazifikseglers auf der Insel Mellum im Mai 2014. Neben der Entdeckungsgeschichte wird auf die Bestimmung und Verbreitung dieser asiatischen Art eingegangen und der deutsche Nachweis in das Muster des Auftretens in Europa eingeordnet.
Die ansprechend gestaltete und reich bebilderte vierte Ausgabe von „Seltene Vögel in Deutschland“ kann zum Preis von 9,80 € zzgl. Versandkosten bestellt werden bei:
Die Reihe ist auch im Abonnement erhältlich. Eine Ausgabe kostet dann 7,50 € zzgl. Versandkosten. Sollten Sie die beiden ersten Ausgaben (2010 und 2011/12) noch nicht kennen, können Sie diese jetzt zum reduzierten Preis von nur jeweils 5,00 € zzgl. Versandkosten erwerben.
Mit dem Erscheinen des vierten Bandes von „Seltene Vögel in Deutschland“ möchten wir Ihnen außerdem auch den Seltenheitenbericht der letzten Ausgabe „Seltene Vogelarten in Deutschland 2013“ kostenlos als online lesbare Version anbieten.
Mit freundlichen Grüßen
Ihre Deutsche Avifaunistische Kommission
posté par Christopher König
jeudi 7 avril 2016
avinews
Please protect observations of possibly breeding raptors!
Obwohl alle Greifvogelarten seit den 1970er Jahren unter strengem Schutz stehen, werden alljährlich zahlreiche Fälle von illegaler Verfolgung bekannt. Da es sich hauptsächlich um Zufallsfunde handelt, ist nach kriminalistischer Erfahrung von einer hohen Dunkelziffer unentdeckter Taten auszugehen. Trotz strenger Schutzvorschriften ist die illegale Greifvogelverfolgung also nach wie vor ein gravierendes Problem.
Zwar gab es bisher erfreulicher Weise in dieser Hinsicht keine Hinweise für einen Missbrauch von ornitho-Daten, wir möchten jedoch trotzdem entsprechende Vorkehrungen treffen. Einige besonders sensible oder begehrte Arten wie Schrei- und Seeadler werden deshalb während der Brutzeit bereits automatisch durch das System geschützt (vollständige Liste s. hier).
Von einem generellen Schutz aller Greifvogel-Beobachtungen möchten wir jedoch gerne bei so vielen Arten wie möglich absehen, da die meisten Beobachtungen fliegende oder ziehende Vögel abseits der Brutplätze oder auf dem Durchzug betreffen. Diese können ohne Gefahr eines Missbrauchs öffentlich angezeigt werden. Wenn ihre Beobachtungen jedoch auf ein Brutvorkommen hindeuten, appellieren wir an Ihren verantwortungsvollen Umgang mit Beobachtungen:
Schützen Sie bitte alle Meldungen von Greifvögeln, für die Sie einen Brutzeitcode der Kategorien B (Brutverdacht) oder C (Brutnachweis) vergeben!
Sie schützen eine Meldung manuell, indem Sie bei der Eingabe in den optionalen Angaben das Feld „geschützte Beobachtung“ anklicken. Fotos zu diesen Beobachtungen werden ohne den Ort angezeigt. Zu geschützten Meldungen haben nur Personen mit erweiterten Rechten wie Regionalkoordinatoren und Artspezialisten Zugang (Weitere Informationen).
Vielen Dank für Ihre Unterstützung!
Weitere Informationen zum Thema Greifvogelverfolgung liefern die folgenden Links:
Viele Taubenzüchter und Jäger sehen in Greifvögeln wie dem Sperber nach wie vor unliebsame Konkurrenten.
posté par Christopher König
lundi 14 mars 2016
tipnews
Info on the use of breeding codes
For many bird species breeding season has started already. They are busily singing and displaying, inspecting potential nesting sites and transporting nesting material. In some cases even young chicks were seen. The way these birds behave tells us if they are possible, probable or definite breeders. In order to allow comparable and automated analyses, standardized breeding codes have been established consisting of 20 different categories. The code was developed by the European Ornithological Atlas Committee (EOAC) and thus is applicable throughout the whole of Europe.
For not overlooking to enter this important information, ornitho.de gives you an automatic reminder when submitting your bird observations during the breeding season. These codes are valuable information for compiling species specific breeding distribution maps. Their correct usage therefore is essential.
To make everyone aware of cases when stating breeding codes is reasonable and when it is not, we have put together the most important facts and information in our new menu option “Breeding codes and their application”.
Key facts:
Please bear in mind the following when stating breeding codes
Please do NOT state breeding codes when submitting data on:
bird assemblages which were not observed as a pair or a family,
roosting birds on migration or birds flying over and not showing territorial behavior or relation to a (known) territory,
foraging birds in unsuitable breeding habitat.
Please state a breeding code only if
you are sure about the observed breeding behavior
you know the area and/or the species well enough to tell that it is definitely or very likely a breeding bird in the respective area.
Please be especially cautious when stating codes A1 and B3 and only enter them in cases when it is at least very likely that the bird in question is breeding in the respective area (e.g. due to your knowledge of the area and/or the species).
You do not have to state breeding codes!
If in doubt, please choose “Ignore” (=no breeding code) when the system asks you to enter a code!
Breeding codes should also be entered outside the pre-defined breeding season, e.g. when you observe breeding behaviour in winter. In these cases, please use the entry field “Breeding code” in the “Additional information” section.
When observing autumn or winter song, please refrain from entering a code. Instead choose the option “singing/displaying” in the drop down menu of the entry box “Specifications (e.g. behaviour)” in the “Additional information” section.
When stating definite breeding (all C-codes), we welcome any extra-added comments in the “Additional information” section. This facilitates analyses, e.g. regarding the number of families or regarding age status of the fledglings.
For a well-considered use of breeding bird codes – also in the name of the regional coordinators – thankfully yours
Patric Lorgé, Christopher König and Johannes Wahl
and the team of ornitho.de and ornitho.lu